J'en ai marre. Quand jvois ce que mon blog est devenu jtrouve ça nul. Quand jl'ai commencé, c'était pas dans les mêmes conditions. Certes. Mais jl'ai pas crée dans le but de faire un mini-déballage de vie. Jpeux plus supporter d'arriver sur vos ptits blogs qui parlent de fleurs, de printemps, du délire du jour, du temps qui passe et des regrets qu'on a. Et jme rends compte que finalement moi aussi jsuis comme ça. Sauf pour les regrets. Alors quand on peut plus se supporter faut arrêter jpense. Jperds un temps fou pour rien. Parce que ce blog sert à rien.A part pour une thérapie par l'écriture de temps en temps. Il sert à rien parce que jmen fous, et vous aussi. Vous lisez entre les lignes, vous cherchez des phrases qui n'existe pas. Et moi j'existe pas POUR vous. J'existe pour personne. J'existe pour Sid Vicious, que j'irai rejoindre quand le tragique ce sera produit. Mais comme l'a dit David Fincher dans Fight Club : "Le tragique c'est que ça n'arrive pas." Soit.
J'écoute The Libertines. Ca fait du bien. J'aime "What became of the likely lads" quand ils disent "Ne m'en veux pas, tu vois je te pardonne dans cette chanson...Je sais exactement ce que tu ferais,avec tous les rêves qu'on avait". Dans leurs chansons, j'ai comme l'impression qu'il chuchote toujours le même air..."une clope à la bouche, une seringue dans à la main...laisse moi t'emporter...drogué peut être...mais comme je t'aime..." Hein? Moi? Me faire des films? Il parait. But Life is a Movie. Me dites pas "non", jpense ce que jveux.
Au fait, pendant qu'on y est, et puisque c'est le dernier article, la fête avec Toon et toute la compagnie ce sera sûrement pas avec moi dedans. Jme sens pas proches d'eux. IL va partir. Hmmm. Juste réaliste. Jpréfère 100 fois plus les déclarations de Maxime, les fans du Fougère Fan Club, ou les regards perdus du Numéro 2 de mon classement plutôt que leurs fêtes...
J'ai commencé ce blog avec une chanson que jt'avais chanté dans le bus quand tu t'étais endormi. Jtermine avec le deuxième petit chef d'oeuvre de John Lennon, en version acoustic pas trouvable sur internet [siouplait!]: Dear Yoko.
I miss yOu when yOu're nOt here
I wish yOu were here my dear YOkO
Even if it's just a day
I miss yOu when yOu're away
I wish yOu were here tOday dear YOkO
I miss yOu and it dOn't feel right
I wish yOu were here tOnight dear YOkO
Even if it's just One hOur
I wilt just like a fading flOwer
Ain't nOthing in the wOrld like Our lOve dear YOkO
I'll never, ever, ever, ever, ever gOnna let yOu gO
Oh Yoko
I'll never, ever, ever, ever, ever gOnna let yOu gO
And nOwhere is the place tO be
Your spirit's watching Over me dear YokO
Even when I watch T.V.
There's a hOle where yOu're suppOsed tO be
There's nObOdy lying next tO me dear YokO
I'll never, ever, ever, ever, ever gOnna let yOu gO
Oh Yoko
I'll never, ever, ever, ever, ever gOnna let yOu gO
I miss yOu like the sun dOn't shine
WithOut I'm a One track mind dear YokO
After all is really said and dOne
The twO of us are really One
The gOddess really smiled upOn Our lOve dear YokO.
Mesdames,Mesdemoiselles,Messieurs, et autres énergumènes dans le même genre, Chapeau bas.
Aurevoir.



